Ô triste, triste était mon âme : un mot seulement, triste, bien sûr.
Il est pénible, ce monde à la fenêtre, les pierres étoilées aux étagères pesantes, il y a des jours ainsi, de chapeaux noirs et de regards tristes : du balcon sur les nuages les montagnes des Alpes, ah oui, il faudra, il ne faudra rien du tout, et du fromage fort, et des rêves, la beauté dépassée, la vie est en attente.
Et d'une autre façon : on en mange, on en explose, du mot et des saisons, des rimes, de la joie, dans l'été et la paille, parmi les jambons, ô, les grands jets d'eau sveltes parmi les marbres.
30 Octobre 2010.

Sur la page jaunie
Par la perte le deuil
Avec ces vers anciens
Respectant la césure
Et l’esprit des espitres
Mal vit qui ne s’amende*
Disait à ses amis
Ce poète brûlant
Après l’avoir fauché
Le chiendent du jardin
La zizanie des vers
Mal vit qui ne sait pas
Sa tristesse tourner
En cueillaison d’un rêve**
Comme ces vers nouveaux
Adressés à ses ami.e.s
Œuvrant ès poésies
Jean-Jacques-Dorio
* Michel d’Amboise ** Stéphane Mallarmé
Éclaircir sa tristesse
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Par la perte le deuil
Avec ces vers anciens
Respectant la césure
Et l’esprit des espitres
Mal vit qui ne s’amende*
Disait à ses amis
Ce poète brûlant
Après l’avoir fauché
Le chiendent du jardin
La zizanie des vers
Mal vit qui ne sait pas
Sa tristesse tourner
En cueillaison d’un rêve**
Comme ces vers nouveaux
Adressés à ses ami.e.s
Œuvrant ès poésies
Jean-Jacques-Dorio
* Michel d’Amboise ** Stéphane Mallarmé