

En quoi, Phénix jette fort sa vie. Et quoi qu’il y ait froidure, son cœur entrouvre la pomme et l’amour.
Sa joie accorde à nos oreilles la loi du vent, il lèche et effeuille, les volets, sa force est sans repos.
Inquiet, à grande raison, sans pause, il assène à l’huis, la mer, ici. Merci enfin, rimes, nous vous avons rougies et.
11 décembre 2010.

un août en retour ici
RépondreSupprimer