III
D’un rang à une coquille,
tout charme et tout complique, le grand, le long et les brumes soudaines, sur
la vie, sur le temps, au loin encore tout parle, tout est combat.
Sans air, sans eau, pourtant
la pluie est tombée, la vue seule, le souffle sans entrave, à courir, tout à
prendre, faut-il encore, faut-il toujours et courir et tenir.
En silence, vivre dans le
sommeil, dans la pente, une montée, sans descente, sans liens et sans
bannières, tout est utile et tout augmente, le ciel et les nuages, les rangs et
les coquilles.
24 Août 2015.
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